Ghost Master

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Par une séance de spiritisme avec une planche de Ouija dans un manoir laissé à l’abandon, une bande de jeunes ouvre une faille dans le monde des spectres, d’où s’échappent une poignée de fantômes et autres esprits frappeurs, ainsi qu’une entité bien plus puissante, le Ghost Master. Vous.

Votre objectif sera alors de partir hanter différents endroits de la petite bourgade de Gravenville, pour y remplir différents types de missions, allant de la libération de fantômes plus puissants à la punition d’humains manquant de respect au monde des esprits, ou tout simplement de faire fuir à toutes jambes tous les vivants présents, pour le plaisir de les entendre hurler.

Ce jeu, sorti en 2003 (promis bientôt des articles sur des sujets plus récents 😉 ) gagne des points par son scénario intéressant. Ce n’est pas souvent qu’on vous propose de manipuler des fantômes pour faire vivre un vrai traumatisme à un groupe de personnes qui n’a rien demandé. Ça change d’un énième  jeu de guerre ou de course. C’est une petite bouffée de fraicheur.
Le gameplay est très riche. Chaque niveau recèle de fantôme à libérer, grâce à une utilisation directe des pouvoirs de ceux déjà à votre disposition, ou à une manipulation des mortels présents. Réussir une mission vous donnera du plasme d’or, forme de crédits pour débloquer de nouveaux pouvoirs à vos sbires. Réfléchissez bien, vous ne pourrez par tout acheter.
Chaque mortel a trois jauges, représentant sa croyance, sa peur et sa folie, ainsi que des peurs et des phobies inconscientes, à découvrir. Enfin, vos fantômes deviendront plus expérimentés au fil des missions où vous ferez appel à eux, et vous pourrez leur donner des consignes de plus en plus pointues pour qu’il hantent efficacement les mortels.
C’est complexe, mais pas au point d’en être rebutant.

Les graphismes de ce jeu n’étaient pas magnifiques, déjà pour l’époque, mais l’ambiance bon enfant compense tant bien que mal cette lacune.
Les musiques sont adaptées, mais peu nombreuses donc vite répétitives.
Le jeu est assez court, et sa rejouabilité est relativement faible, sauf si vous avez complètement accroché au style.

Globalement, ce jeu est assez moyen, mais un Joyeux Luron se doit d’être ouvert, et la découverte de cet OVNI en vaut tout de même la peine. Vous lui pardonnerez ses défauts s’il vous piège dans son atmosphère unique. En tout cas, il m’a piégé 🙂

UncleBen

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