L’Alchimiste

 

Auteur : Paulo Coelho Genre : Conte philosophique Année de parution : 1988 Nombre de pages : 191

Auteur : Paulo Coelho
Genre : Conte philosophique
Année de parution : 1988
Nombre de pages : 191

Santiago est un jeune berger andalou, qui par deux fois a fait le même rêve, celui d’un trésor qui se trouve aux pieds des pyramides égyptiennes. Après avoir écouté les conseils d’un vieillard, qui se dit être roi, Santiago décide donc de faire ce voyage. Durant cette quête, il rencontrera plusieurs personnes importantes dont l’Alchimiste. Ce dernier l’accompagnera dans le désert en quête de sa légende personnelle (la chose que nous devons réaliser dans notre vie : Notre rêve). Il lui apprendra à écouter son cœur, à lire les signes du destin, et surtout, à aller au bout de son rêve.

Le roman est présenté comme un conte philosophique avec de cours chapitres et une écriture simple. Le point important du roman est la pédagogie. L’auteur veut nous montrer qu’il faut vivre ses rêves, sans baisser les bras. De cette façon, il n’y aura pas de regrets. On en apprend donc beaucoup sur la vie, et sur nous. Certaines phrases nous font réfléchir. Ce livre porte sur le bonheur et sur la quête de soi.

j’ai lu ce livre, il y a plusieurs années, et j’ai voulu le relire car je ne me souvenais pas de tout. Je pense que c’est bien de le relire à différentes étapes de sa vie, car on ne voit pas les choses de la même façon. Il permet de nous ouvrir les yeux sur la vie, et peut-être de s’identifier au héros pour ceux qui en ressentent le besoin.

Pour finir en beauté, je vous laisse avec quelques extraits :

« Quand on veut une chose, tout l’univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve »

« Personne ne doit avoir peur de l’inconnu, parce que tout homme est capable de conquérir ce qu’il veut et qui lui est nécessaire »

« La peur de la souffrance est bien pire que la souffrance elle-même »

« Quoi qu’elle fasse, dit il, toute personne sur terre joue toujours le rôle principale de l’Histoire du monde. Et normalement elle n’en sait rien »

Watson

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