L’année où tout a changé

ob_a63ea6_9782747029643fs

 

« L’année où tout a changé » est un livre écrit par Jill Hucklesby et paru en France en Septembre 2011.

A 13 ans, Amy est championne de natation. Quand elle ne s’entraîne pas, elle adore danser  sur son lit en chantant, une brosse à cheveux en guise de micro…
Mais un samedi matin, sa vie bascule en une seconde. Dès lors, elle devra se battre pour tout réapprendre : nager, rire, et même aimer…

Vous le sentez venir, l’élément perturbateur ? Moi aussi.
Amy a un accident grave. Ses espoirs de carrière dans la natation de haut niveau disparaissent puisque marcher devient un objectif lointain.

Nous suivons donc Amy dans son combat du quotidien, où tout est à redécouvrir, où chaque acte anodin est devenu une épreuve.
Heureusement, elle fera successivement la rencontre de personnes qui l’aideront à redresser la pente, et récupérer sa confiance en elle et le contrôle de son corps.

Je fais un article dessus parce que :
1° La couverture m’a plu.
2° Le résumé m’intriguait et je voulais voir si j’avais raison sur l’élément perturbateur et la suite.
3° Je n’ai plus réussi à en décrocher.

En une soirée, je l’ai dévoré. Pourtant, 378 pages, c’est pas rien.

Alors pour le fond de l’histoire, pas de grande surprise. On est devant une lecture jeunesse, pas un épisode de Game of Thrones. Du coup, les événements s’enchaînent sans surprise. Les personnages sont assez clichés, sauf quelques uns qui sortent occasionnellement de leur modèle prédéfini.

Du coup, si on ne s’attachait qu’au fond, on fermerait le livre en se disant « oui, bah voilà, ça se finit comme ça, je l’avais deviné à la première moitié du bouquin… »

Mais l’auteur a surtout réussi, grâce à son écriture fluide et légère, à nous emmener avec son personnage. Les émotions sont retranscrites à merveille.
Certaines réactions sont parfois un peu niaises, mais nous sommes face à une fille de 13 ans.

Du coup, avec son déroulement linéaire, mais sa présentation fluide et ses personnages attachants, je me suis senti happé, comme en apnée, incapable de remonter avant de le finir d’une traite, un peu comme cette nageuse qui file vers l’autre bord de la piscine.

UncleBen

Publicités
Cet article, publié dans Contemporain, Lecture, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s